RCD 2017 : « Un laboratoire d’expérimentation et un lieu d'échange prospectif » (M. Debusschère, ARP)

Paris - Publié le jeudi 12 octobre 2017 à 14 h 50 - n° 103679 « L’idée de cette édition 2017 est de revenir aux fondamentaux de l’ARPARPSociété civile auteurs réalisateurs producteurs . Nous ne sommes pas un syndicat au sens strict. Nous sommes un laboratoire d’expérimentation, un lieu d’échange prospectif dans lesquels les cinéastes réfléchissent à l’avenir du secteur. Les rencontres de Dijon doivent être à l’image de cette ambition-là », déclare à News Tank Mathieu Debusschère, délégué général de l’ARP, le 10/10/2017.

Les 27e Rencontres cinématographiques de Dijon 2017, organisées par l’ARP, se déroulent du 12 au 14/10/2017. L’intégration des nouveaux acteurs dans l'écosystème français et européen, la place pour l’indépendance et la diversité dans un cinéma mondialisé, la chronologie des médias, l’impact sociétal et politique du projet culturel, tels seront quelques-uns des débats qui se tiendront lors de cette édition 2017 « davantage portée vers l’international. »

Concernant la chronologie des médias, l’ARP émettra via son président Radu Mihaileanu, des propositions « pour faire avancer les choses, notamment sur la fenêtre salle et la fenêtre de l’offre payante par abonnement », indique Mathieu Debusschère. « Nous espérons toujours que cette problématique se réglera par la concertation. Pourtant, force est de constater que nous ne voyons pas le bout du tunnel depuis 2009 sur ce sujet. Au cours des derniers mois, nous avons eu une succession de demandes qui se rapprochent plus du corporatisme que d’une vraie vision d’ensemble », indique le délégué général de l’ARP. Il ne se dit pas contre une intervention étatique dans ce dossier, en cas d'échec de la concertation.

Mathieu Debusschère aborde pour News Tank les temps forts des Rencontres cinématographiques de Dijon 2017 et revient sur l’actualité dans l’industrie cinématographique et audiovisuelle (financement de France Télévisions, réforme de la CAPCAPContribution à l'audiovisuel public, intégration d’Altice).
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Quelle sera la teneur de cette édition 2017 des Rencontres de Dijon ?

L’idée de cette édition est de revenir aux fondamentaux de l’ARP. Nous ne sommes pas un syndicat au sens strict. Nous sommes un laboratoire d’expérimentation, un lieu d’échange prospectif dans lesquels les cinéastes réfléchissent à l’avenir du secteur. Les rencontres de Dijon doivent être à l’image de cette ambition-là. Pour cette année, nous voulons également être davantage portés vers l’international.

Justement, on remarque une présence plus importante de professionnels venant de l’étranger et de nouvelles personnalités de l’industrie cinématographique lors des tables rondes du vendredi après-midi. Pourquoi ce choix ?

De plus en plus de producteurs et de créateurs français passent par l’international pour financer leurs projets de cinéma indépendant. Nous voulons poser la question des conséquences pratiques et factuelles de cette tendance.

Le modèle de financement traditionnel du cinéma va se raréfier Plus globalement, nous avons souhaité recorréler ce qui fait la substance de nos échanges institutionnels et politiques à la réalité telle qu’elle est perçue par de jeunes producteurs et réalisateurs. Les projets de ces jeunes professionnels sont de plus en plus financés à l’étranger ou via des plateformes telles que Netflix ou Amazon. Ils n’ont pas le choix. Le modèle de financement traditionnel du cinéma va se raréfier.

Dijon est l’endroit idéal pour évoquer ces problématiques. Saïd Ben Saïd, producteur du premier film préacheté par SFR, sera présent. L’intervention de Deniz Gamze Ergüven, présidente des Rencontres, ira également dans ce sens. Elle a eu besoin de plusieurs pays pour financer ses deux films. David Kessler, directeur d’Orange Content, viendra apporter son expérience dans la convergence des opérateurs de télécommunications, l’importance du préfinancement et le financement du cinéma indépendant étranger. Nous aurons également Charles Rivkin, président de la puissante Motion Picture Association of America, qui réunit les six plus gros studios américains, et Jeffrey Chan, n° 2 de Bona Film Group, entreprise chinoise qui investit dans le cinéma étranger.

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    Les débats du vendredi après-midi (le 13/10/2017 à partir de 14h30)

    • Animé par Pierre Jolivet, vice-président de l’ARP, et Jean-Paul Salomé, membre du conseil d’administration de l’ARP
    • Partie 1 : Financement / Exposition
      • Deniz Gamze Ergüven, auteur - réalisatrice, présidente des Rencontres 
      • Charles Rivkin, président de la MPAAMPAAMotion Picture Association of America
      • David Kessler, directeur général d’Orange Studio et Orange Content 
      • Saïd Ben Saïd, président de SBS Productions et SBS Distribution
      • Jeffrey Chan, directeur général de Bona Film Group - Chine
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    Les débats du vendredi après-midi (le 13/10/2017 à partir de 14h30)

    • Partie 2 : Régulation
      • Christophe Tardieu, directeur général délégué du CNC
      • Émilie Cariou, députée de la 2ème circonscription de la Meuse (LREMLREMLa République en Marche), vice-présidente de la commission des finances de l’Assemblée Nationale
      • Eric Peters, membre du cabinet de Mariya Gabriel, commissaire à l’économie et à la société numériques, en charge des industries culturelles et du marché unique numérique.
      • Peter Dinges, délégué général de la FFA et des EFADSEFADsEuropean Film Agency Directors, réseau des directeurs des Centres du Cinéma

Ces nouveaux types de financement impliquent une nouvelle régulation du système français et européen. Comment allez-vous aborder ce sujet lors des Rencontres ?

Cette problématique fera l’objet d’une table ronde le vendredi après-midi en présence de Christophe Tardieu, directeur général délégué du CNCCNCCentre national du cinéma et de l’image animée, de Peter Dinges, directeur du FFAFFA German Federal Film Board, le CNC allemand, d’Émilie Cariou, vice-présidente de la commission des finances de l’Assemblée nationale et d’Éric Peters, membre du cabinet de Mariya Gabriel, Commissaire à l’économie et à la société numériques de la Commission européenne.

Certains échanges institutionnels sont parfois trop déconnectés de la réalité Il nous importait de ne pas séparer le débat politique et européen de la réalité du financement et de l’exposition du cinéma indépendant. Certains échanges institutionnels sont parfois trop déconnectés de la réalité. Nous souhaitons reconnecter tout cela. L’idée est de mettre sur la table cette réalité des nouveaux investisseurs. Nous n’avons rien contre eux. Nous sommes prêts à les accueillir dans notre écosystème sous certaines conditions de vertu : par exemple, avoir une certaine diversité dans le préfinancement des films, avoir l’assurance d’une pérennité minimale de leurs investissements, etc. Si ces conditions sont respectées, nous leur donnerons la possibilité d’avoir une fenêtre privilégiée dans la chronologie des médias et d’être totalement intégrés dans notre filière.

La chronologie des médias sera également à l’honneur le vendredi matin. Nous allons essayer d’aborder ce sujet par plusieurs biais. Radu Mihaileanu, président de L’ARP, introduira ce débat en présentant nos propositions pour faire avancer les choses, notamment sur la fenêtre salle et la fenêtre de l’offre payante par abonnement.

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    Débat sur la chronologie des médias (le 13/10/2017 à 9 heures)

    • Quelles fenêtres ? Quelles valeurs ? Quelle chronologie ?
      • Animé par Radu Mihaileanu, président de l’ARP, et Pascal Rogard, directeur général de la SACDSACDSociété des auteurs et compositeurs dramatiques
      • Delphine Ernotte-Cunci, présidente de France Télévisions
      • Maxime Saada, directeur général du Groupe Canal+, président et directeur général de Dailymotion
      • Alain Weill, directeur général des activités Média du Groupe Altice Média
      • Carole Scotta, présidente de Haut et Court, Coprésidente du DIREDIREDistributeurs indépendants réunis européens
      • Marie Masmonteil, productrice (Elzevir Films), présidente d’honneur du SPISPISyndicat des Producteurs Indépendants
      • Richard Patry, président de la FNCFFNCFFédération nationale des cinémas français
      • Xavier Rigault, producteur (2 4 7 Films), coprésident de l’UPCUPCUnion des Producteurs de Cinéma
      • Rosina Robson, représentante des producteurs anglais indépendants (PACTPactProducers alliance for cinema and television

Les acteurs institutionnels semblent également déterminés à faire avancer les choses. Françoise Nyssen va prochainement nommer un médiateur et la Commission culturelle du Sénat entend agir au niveau juridique dès 2018 si aucune réforme n’est engagée d’ici à la fin de l’année. Quel regard portez-vous sur ces actions ?

Les visions corporatistes peinent à faire évoluer les choses Nous espérons toujours que cette problématique se réglera par la concertation. Pourtant, force est de constater que nous ne voyons pas le bout du tunnel depuis 2009 sur ce sujet. Au cours des derniers mois, nous avons eu une succession de demandes qui se rapprochent plus du corporatisme que d’une vraie vision d’ensemble. Nous avons une chronologie des médias pour permettre un accès aux films sans discontinuité et pour créer un maximum de relais de financement pour les films qui parfois peinent à en trouver. Cette chronologie doit avoir un sens pour le spectateur. Elle doit donner de la valeur financière et symbolique aux œuvres. Les visions corporatistes peinent à faire évoluer les choses au détriment de l’intérêt général. Nous essayerons à Dijon d’avoir une hauteur de vue sur la chronologie des médias, comme sur l’ensemble des autres sujets.

Si une concertation n’est pas possible, vous opposerez-vous à une intervention politique ?

Nous ne pouvons pas rester dans cette situation de statu quo En cas d’échec de la concertation et après tant d’années de discussion, nous ne serons pas opposés à ce que l’État et les parlementaires s’emparent du sujet et prennent leurs responsabilités. Nous ne pouvons pas rester dans cette situation de statu quo. Laissons-nous encore un peu de temps pour la concertation. La ministre a imposé une date limite à partir de laquelle nous pourrons étudier un vecteur réglementaire voir législatif : c’est une bonne chose.

Le Sénat s’est également emparé du sujet. En revanche, un vecteur sera de toute façon nécessaire. Pour les sénateurs, ce vecteur est la loi de transposition de la directive européenne sur les SMASMAServices de médias audiovisuels au droit français, qui devrait arriver en 2018. Il s’agira du premier texte sur l’audiovisuel du quinquennat ; cela pourrait être l’occasion de concrétiser, notamment, l’engagement du nouveau Gouvernement en matière de diversité, d’indépendance et d’accès à la culture.

Altice a prévenu qu’il ferait des annonces importantes lors des rencontres de Dijon. Ce nouvel acteur a déjà marqué les esprits en 2017 en refusant notamment de signer un accord avec les organisations professionnelles si le système français restait en l’état. Quel regard portez-vous sur cette société et comment l’intégrer à l’écosystème ?

Nous constatons qu’Altice déclare, depuis un an, vouloir financer le cinéma français. Or, en analysant les chiffres annoncés par Alain Weill, moins de 10 M€ seront investis dans le cinéma français. Cela correspond à trois films par an. C’est un premier pas. Mais il s’agit d’une somme assez maigre si l’on demande à avoir une réelle contrepartie en termes de fenêtre d’exploitation. La question du volume d’investissement va être importante.

Signer un accord avec la profession va beaucoup plus loin que la symbolique Au-delà de la volumétrie d’investissement, nous recherchons également un financement pour la diversité. Signer un accord avec la profession va beaucoup plus loin que la symbolique. C’est le seul moyen d’avoir des acteurs qui intègrent justement la chronologie des médias et notre régulation. Cet engagement les incitera à financer les films dans toute leur diversité. Il témoignera également de leur volonté d’investir de façon pérenne, et permettra de préciser comment ils souhaitent exposer les œuvres financées.

Il ne faut pas oublier que la directive SMA va imposer à ces nouveaux acteurs le principe du pays de destination pour les contributions à la création. Il s’agit d’une avancée cruciale. Dans un an, tous les acteurs, y compris ceux basés dans un autre État membre, devront financer le cinéma européen et français. Autant, alors, qu’ils le fassent de manière vertueuse. En contrepartie, nous pourrions leur réserver une fenêtre d’exclusivité qui dépendra des conditions de ces investissements.

Nous avons toujours quelques inquiétudes sur le modèle économique de Canal+. Lorsque de nouveaux acteurs souhaitent financer le cinéma, nous sommes enthousiastes, mais aussi prudents. Nous attendons de voir les conditions de diversité et d’indépendance appliquées à ces nouveaux investissements. Par ailleurs, l’idée n’est évidemment pas de fragiliser les acteurs vertueux en place, comme Orange, mais bien de les encourager à investir davantage.

Delphine Ernotte-Cunci, présidente de France Télévisions, assistera également aux Rencontres de Dijon. Vous avez récemment apporté votre soutien au groupe audiovisuel en critiquant les restrictions budgétaires imposées par le gouvernement. En quoi cela était-il important ?

France Télévisions est un acteur vertueux de la création qui finance chaque année le cinéma français à hauteur de 60 M€. Lorsque nous voyons que leurs ressources sont en péril, nous nous devons, en tant que cinéastes, de réagir.

Le vrai gros sujet de l’audiovisuel public doit être la modernisation de l’assiette de la CAP. Il est impératif d’intégrer les nouvelles manières de recevoir la télévision. Le cas de France Télévisions n’est pour l’instant examiné que dans le strict cadre budgétaire. Le Gouvernement doit rapidement se saisir de ce sujet de l’assiette de la CAP : je crois que c’est son intention.

Il n’est pas aberrant que des économies soient demandées à l’ensemble des organismes dépendant du budget de l’État. Mais ces économies doivent s’inscrire dans une vision politique et dans une vraie ambition pour le service public. Avoir un seul regard budgétaire serait vraiment dommageable.

Outre le dossier de la CAP, France Télévisions a fait des demandes concrètes pour le cinéma, avec notamment l’autorisation d’avoir une télévision de rattrapage pour les films. Y êtes-vous favorables ?

Nous souhaitons leur donner les moyens d’exploiter leurs œuvres correctement. France Télévisions est aujourd’hui un acteur vertueux qui favorise la diversité. Le cinéma est le seul programme non disponible en catch-up. Cela le marginalise auprès des jeunes générations qui surconsomment via le délinéaire.

La chronologie des médias, l’intégration des nouveaux acteurs, le financement de l’audiovisuel public… Ces Rencontres 2017 traiteront principalement des sujets clés du secteur. Pourtant le samedi matin, vous avez souhaité mettre l’accent sur la politique culturelle au sens large. Pourquoi ce choix ?

On dit souvent que notre industrie cinématographique est refermée sur elle-même. Ce n’est pas le cas. Quand on parle de chronologie des médias, c’est la question de l’accès aux œuvres qui est abordée. Il s’agit d’une véritable problématique de politique culturelle. Si nous veillons aux mécanismes vertueux, c’est parce qu’ils sont les garants de cette diversité culturelle, que nous souhaitons protéger.

Nous avons décidé d’ouvrir un peu ces Rencontres de Dijon. Nous voulons parler du rôle de la culture au sens large. Elle a un impact fort pour la jeunesse et l’éducation, notamment. L’entrepreneuriat et la dynamique des territoires dépendent également beaucoup de ces politiques culturelles : ce sera le sens du débat animé par Christian Carion et Nathalie Marchak.

 

  • RCD 2017 : « Un laboratoire d’expérimentation et un lieu d'échange prospectif » (M. Debusschère, ARP)1/1

    Débat « La Culture : un projet citoyen et politique » (le 14/10/2017 à 9 heures)

    • Animé par Christian Carion et Nathalie Marchak, membres du conseil d’administration de l’ARP
    • Participants :
      • Frédérique Dumas, députée de la 13ème circonscription des Hauts-de-Seine (LREM), vice-présidente de la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée Nationale 
      • Alain Kerlan, philosophe, professeur émérite en Sciences de l’éducation à l’Université Lumière Lyon 2
      • Bertrand Perier, avocat, professeur d’art oratoire dans le cadre d’Eloquentia (Paris 8)
      • Eddy Moniot, vainqueur du concours Eloquentia 2015
      • Jean-Marc Mougeot, directeur général & artistique - La Place, centre culturel Hiphop
      • Valérie Senghor, directrice déléguée au développement et à l’innovation du Centquatre
      • Vincent Casanovo, professeur d’histoire-géographie et ancien coordinateur du Micro Lycée 93

Les débats des Rencontres cinématographiques de Dijon

  • vendredi 13/10 (9 heures)

    Quelles fenêtres ? Quelles valeurs ? Quelle chronologie ?

    Intervenants : 
    • Delphine Ernotte-Cunci, présidente de France Télévisions
    • Maxime Saada, directeur général du Groupe Canal+, président et directeur général de Dailymotion
    • Alain Weill, directeur général des activités média du Groupe Altice Média
    • Carole Scotta, présidente de Haut et Court, coprésidente du DIRE 
    • Marie Masmonteil, productrice (Elzevir Films), présidente d’honneur du SPI 
    • Richard Patry, président de la FNCF
    • Xavier Rigault, producteur (2 4 7 Films), coprésident de l’UPC 
    • Rosina Robson, représentante des producteurs anglais indépendants (PACT) 
  • vendredi 13/10 (14h30)

    Quelle place pour l’indépendance et la diversité dans un cinéma mondialisé ?

    1ère partie : financement / exposition :
    • Deniz Gamze Ergüven, auteur - réalisatrice, présidente des Rencontres 
    • Charles Rivkin, président de la MPAA
    • David Kessler, directeur général d’Orange Studio et Orange Content 
    • Saïd Ben Saïd, président de SBS Productions et SBS Distribution
    • Jeffrey Chan, directeur général de Bona Film Group - Chine
  • vendredi 13/10 (14h30)

    Quelle place pour l’indépendance et la diversité dans un cinéma mondialisé ?

    2e partie : régulation :
    • Christophe Tardieu, directeur général délégué du CNC
    • Émilie Cariou, députée de la 2ème circonscription de la Meuse (LREM), vice-présidente de la commission des finances de l’Assemblée Nationale
    • Eric Peters, membre du cabinet de Mariya Gabriel, commissaire à l’économie et à la société numériques, en charge des industries culturelles et du marché unique numérique.
    • Peter Dinges, délégué général de la FFA et des EFADS
  • vendredi 13/10 (16h00)

    Quelle place pour l’indépendance et la diversité dans un cinéma mondialisé ?

    Intervenants :
    • Jean-Marie Barbe, président de Tënk
    • Quentin Carbonell, directeur des acquisitions de Mubi
    • Bruno Delecour, président de Filmo TV
    • Gianluca Guzzo, directeur général de Mymovies.it
  • samedi 14/10 (9h00)

    La Culture : un projet citoyen et politique

    Intervenants :
    • Frédérique Dumas, députée de la 13ème circonscription des Hauts-de-Seine (LREM), vice-présidente de la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée Nationale 
    • Alain Kerlan, philosophe, professeur émérite en Sciences de l’éducation à l’Université Lumière Lyon 2
    • Bertrand Perier, avocat, professeur d’art oratoire dans le cadre d’Eloquentia (Paris 8)
    • Eddy Moniot, vainqueur du concours Eloquentia 2015
    • Jean-Marc Mougeot, directeur général & artistique - La Place, centre culturel Hiphop
    • Valérie Senghor, directrice déléguée au développement et à l’innovation du Centquatre
    • Vincent Casanovo, professeur d’histoire-géographie et ancien coordinateur du Micro Lycée 93
  • samedi 14/10 (9h30)

    Cinéastes et nouveaux écrans : innovations et nouvelles frontières narratives

    Animé par Frédéric Josue, fondateur du Think Tank Uni-VR

    Intervenants :
    • Claude Lelouch, président d’honneur de l’ARP
    • Gilles Freissinier, directeur du développement numérique d’Arte France
    • Philippe Haîm, directeur de la création de Blackpills
    • Pierre Zandrowicz, cofondateur d’Okio Studio

Fiche n° 19516, créée le 10/10/16 à 13:32 - MàJ le 10/10/16 à 13:35

Mathieu Debusschere



Parcours Depuis Jusqu'à
Société civile des Auteurs Realisateurs Producteurs
Délégué général Septembre 2016 Aujourd'hui
Septembre 2016 Aujourd'hui
Canal+
Chargé de mission au sein de la direction des relations extérieures Décembre 2013 à Octobre 2016
Décembre 2013 Octobre 2016
Présidence de la République
Collaborateur auprès du Conseiller Culture & Communication Janvier 2013 à Août 2013
Janvier 2013 Août 2013

Fiche n° 3279, créée le 27/04/15 à 01:06 - MàJ le 23/10/15 à 02:00

Société civile des Auteurs Realisateurs Producteurs

Création : 1987 à l’initiative de Claude Berri et d’une trentaine d’auteurs-réalisateurs-producteurs
Coprésident : Radu Mihaileanu
Délégué général : Mathieu Debusschère
• Plus de 200 membres
• Missions : défendre la diversité des films français et européens, l’indépendance de l’auteur-réalisateur-producteur et la transparence économique de la production cinématographique
• Représentée dans de nombreuses commissions et institutions (Festival de Cannes, Unifrance, Commission de classification et Commission d’agrément du CNC), participe à l’élaboration de la politique cinématographique et audiovisuelle avec le CNC, le CSA, la Commission Européenne, les éditeurs et diffuseurs de contenus, le ministère de la Culture et de la communication, et les autres organisations professionnelles
• Contact : Marc Legrand


Société civile des Auteurs Realisateurs Producteurs
7, avenue de Clichy
75017 Paris - FRANCE
Téléphone : +33 (1) 53 42 40 00
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